Soirée dissidente autour de l'exposition Un vestiaire à soi

New York, Lesbian Herstory Archives

Pour célébrer l’exposition Un vestiaire à soi. Féminités dissidentes au 19e siècle, le Palais Galliera propose une soirée culturelle et festive le vendredi 2 octobre 2026 de 20h à minuit, en partenariat avec l'équipe des lieux queer À la Folie et Chez Olympe  ! Dans les beaux espaces extérieurs et intérieurs du musée de la Mode de Paris, se déploieront des propositions artistiques de tous horizons.

Les invité.es pourront découvrir l’exposition et seront entraîné.es dans un tourbillon alternant cabaret pluridisciplinaire, performances drag kings, et énergie pure du dancefloor !

À travers leur langage artistique, leurs performances singulières ou simplement leurs parcours, les artistes à l'affiche s'emparent des codes masculins et bousculent les frontières de genre faisant écho, de manière contemporaine et intime, aux "féminités dissidentes" des personnes du 19e siècle présentées dans le parcours d'exposition.

Programme de la soirée

20h00 – 20h45

Arthur Rainbow & George Profonde. 

Accueil avec performances drag kings dans le hall et les espaces du musée.

20h45 – 21h15

Üghett, GORGE, Joh Lala et Léa Djyl.

Au sein de la majestueuse Cour d’honneur, un cabaret performatif mêlant lecture, performance chantée et performance dansée prend place.

21h15- 00h00

Madame Monsieur, Joh Lala, Arthur Rainbow & George Profonde et Calling Marian.
La soirée se poursuit en musique avec des performances et des DJ sets dans la Cour d’Honneur.

L’exposition est accessible jusqu'à 22h30. Une offre bar sera proposée.

Informations pratiques

► Accès : 

Palais Galliera, musée de la Mode de Paris 
10, Avenue Pierre Ier de Serbie, Paris 16e
Métro ligne 9 Iéna ou Alma-Marceau

Ouverture des portes à 20h.

► Tarifs : 

Le billet comprend un accès à l'exposition Un vestiaire à soi. Féminités dissidentes au 19e siècle et à la soirée. Réservation en ligne uniquement, pas de vente sur place.

  • 17€ : tarif plein
  • 15€ : tarif réduit (-26 ans)
  • 8€ : tarif pour les bénéficiaires d'une gratuité (ICOM, Carte Paris Musées, moins de 18 ans...) 

En savoir plus sur l’exposition

LES ARTISTES

  • Arthur ne sait ni chanter, ni danser, ni faire la vaisselle régulièrement. Par contre, il sait faire des blagues nulles et poser pour la caméra. Vous pouvez le retrouver accoudé au bar de tous les évènements de la Kings Factory, le collectif Drag King le plus flamboyant et émérite de la capitale. 
    @paulinelionneb
  • George est un vampire anémié et amnésique. Réveillé de son sommeil réparateur en 2020, on le présente aujourd'hui comme le boss de fin des boomers. Sacré gentleman il vous demandera toujours avant de rentrer chez vous. Et ne vous inquiétez pas, il ne se nourrit que de mecs cis hétéros blancs les soirs de pleine lune.
    @anaacab
  • ÜGHETT est née à Pigalle, ce quartier qui l’a tant bercé et la berce encore aujourd’hui. Elle vogue depuis des années entre musique performance et shows en tout genre. Forte de toutes ces expériences en 2017 avec 2 acolytes, ils écrivent et composent ensemble leurs musiques de nuit, puis elle s’émancipe pour revenir à ses premières amours. Le ton est donné : un écrin cabaret Montmartrois avec gouaille et excentricité. Elle devient la Madame Loyale de « La Velu.e ».
    © Jean Ranobrac
  • Poète et performeuse, Gorge Bataille s’est formé à l’école des Beaux-Arts de Lyon et dans les milieux alternatifs. Elle construit des fictions transgressives traversées par le trouble identitaire, l’écriture sexuelle et la lutte des classes. Avec Fiévreuse plébéienne (2022, Édition du commun) elle initie ce qu’elle nomme la « Langue Bâtarde », une poésie prolétaire, expérientielle, menaçante et gouine. En 2021, elle a publié Anthologie Douteuses 2010-2020 (Éditions Rotolux Press) qui retrace dix années de fanzines queer et poétiques avec Marguerin Lelouvier. Elle performe seule ou en groupe dans des bars lesbiens ou des institutions d’art contemporain. Elle collabore avec des artistes sonores, fait partie du collectif d’autrix RER Q et anime régulièrement des ateliers d’écriture collective. Ses deux derniers livres Fatal*e ou l'impossible phantasme (2025, aux éditions Trou noir) et Baise salive baise alcool baise, une réécriture possible du Banquet de Platon, qui sortira en novembre 2026 aux éditions Clinamen marquent un tournant vers des objets livre "total" et plastique, notamment dans sa collaboration avec la graphiste Roxanne Maillet et la collective de typographes bye bye binary.
    © Gaëlle Matata
  • Joh Lala nait juste avant le confinement dans un atelier drag de Jay des Adelphes et fait sa première virtuelle grâce au King Clark Ken à la Global Pride hosté par le célèbre Todrick Hall, puis sur scène au Cabaret de Javel Habibi, Histoires Q, la Kings Factory, Queer Machine, Mériode, Extravaganza, Pins and Needles et maintenant Madame Arthur. Bruxelles l'a ensuite invité plusieurs fois pour sa plus grande joie : au Playback Show de Blanket La Goulue, le Cabaret Poème de Lyly Beth et le Sassy Cabaret de Lili Mirez-Moi et bien d'autres.
    @studiolouche
  • Danseuse, performeuse et chorégraphe, Léa Latour, aka Léa Djyl ou Lady Wrestler, est spécialisée en animation et en krump. Formée à la Juste Debout School, elle nourrit sa pratique de différents styles (popping, hip-hop, house) et développe une approche centrée sur le body control, l’organicité et l’interprétation. Artiste et pédagogue, elle crée plusieurs groupes et une compagnie autour de la sensualité, de l’expression de soi et des archétypes féminins. Engagée sur la place des femmes dans le hip-hop, elle intervient également lors de conférences et lives. Depuis 2020, elle explore le krump au sein de la famille Wrestler. Parallèlement, elle développe « Brille by Léa Djyl », un accompagnement en coaching scénique destiné aux artistes de musiques actuelles, autour de la direction artistique live, de l’image et du message transmis.
  • En quelques années, Calling Marian s’est imposée comme une productrice incontournable dans le paysage français des musiques électroniques. Naviguant entre acid, trance et electronica, elle se distingue par une approche musicale audacieuse et singulière. Ses concerts, à l’énergie brute et à l’esthétique immersive, captivent un public varié, des scènes underground aux grands festivals. Parallèlement, l’artiste multiplie les projets : elle dirige son propre label, propose des workshop éducatif de production musicale, et compose pour l’image. En 2024, sa musique a retenti sur la scène des Jeux Olympiques de Paris, accompagnant la performance de Simone Biles, plusieurs fois médaillée d’or en gymnastique. 
    CM GAITE RC
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