Petit Journal numérique de l'exposition "Anatomie d'une collection"

Dans le cadre de l'exposition Anatomie d'une collection présentée au Palais Galliera jusqu'au 23 octobre 2016, un Petit Journal numérique est accessible sur tablette.

Paris Musées et le Palais Galliera proposent un petit journal enrichi, téléchargeable sur tablette. À partir de 15 oeuvres phare de l’exposition, ce Petit Journal numérique permet d’explorer les collections du Palais Galliera et d’approfondir sa visite grâce à de nombreuses illustrations et documents d’archives.

Cette application est disponible sur Apple store et Play Store au prix de 4€99. Elle s’inscrit dans une politique générale menée par Paris Musées visant à accueillir ses visiteurs dans un environnement technologique répondant aux enjeux contemporains de l’information et de la médiation culturelle.

Sommaire du Petit journal :

. Partie 1 – Reliques : 

- Corset de Marie Antoinette – À retrouver sur notre site web et sur le site des collections de Paris Musées : http://parismuseescollections.paris.fr/palais-galliera/oeuvres-4104
> Les marchandes de mode
> Le grand habit

- Gilet de Louis XVIII
> Les dépenses vestimentaires
> La prison du temple 

- Escarpins de l'impératrice Eugénie
> Autres accessoires de l'impératrice Eugénie

- Robe de jour de l'impératrice Eugénie – À retrouver sur notre site web et sur le site des collections de Paris Musées :  http://parismuseescollections.paris.fr/palais-galliera/oeuvres/2-corsages-et-jupe
> Une robe en soie de Chine

- Manchon de la Princesse Mathilde
> Autres objets en lophophore dans les collections du Palais Galliera

- Robe de mariée de l'épouse du Dr Paul Gachet
> Les robes de mariées ont-elles toujours été blanches ?
> Paul Gachet 

. Partie 2 - artistes de scène

- Collet porté par Sarah Bernhardt – À retrouver sur notre site web et sur le site des collections de Paris Musées :  http://parismuseescollections.paris.fr/palais-galliera/oeuvres-3335
> Une artiste protéiformes
> Une mode de la fin du XIXe siècle : visites et collets

- Tea-gown (robe d’intérieur) portée par Réjane – À retrouver sur notre site web et sur le site des collections de Paris Musées :  http://parismuseescollections.paris.fr/palais-galliera/oeuvres-4641#infos-principales
> Tenues d’intimité : peignoirs, déshabillés et robes d’hôtesse
> Les costumes de théâtre du Palais Galliera

. Partie 3 – Clientes de la Haute Couture

- Ensemble Bengale de Denise Poiret
> Garde robe de Denise Poiret

- Souliers Les Roses portés par Denise Poiret – À retrouver sur notre site web et sur le site des collections de Paris Musées :  http://parismuseescollections.paris.fr/palais-galliera/oeuvres/paire-de-chaussures-8
> Les ateliers Martine
> Perugia 

 - Chapeau chaussure Schiaparelli – À retrouver sur notre site web et sur le site des collections de Paris Musées :  http://parismuseescollections.paris.fr/palais-galliera/oeuvres/chapeau-chaussure
> Schiaparelli dans les collections du Palais Galliera

- Cravate de Jean Dunand
> Robe du soir de Worth

- Robe Chanel portée par Anna Gould
> Quelques robes du soir Chanel dasn les années 30
> Garde robe d'Anna Gould

- Robe en deux parties portée par Audrey Hepburn – À retrouver sur notre site web et sur le site des collections de Paris Musées :  http://parismuseescollections.paris.fr/palais-galliera/oeuvres/blouson-et-robe
> Extraits vidéos : Exposition Givenchy au Palais Galliera et Extrait de Deux têtes folles
> Givenchy dans les collections du Palais Galliera 

- Robe du soir portée par Lilian de Réthy
> Les imprimés Sache

- Robe de mariée portée par Geneviève Page – À retrouver sur notre site web et sur le site des collections de Paris Musées :  http://parismuseescollections.paris.fr/palais-galliera/oeuvres/robe-voile-et-ceinture-corselet
> Les robes de mariées ont-elles toujours été blanches ? 

. Partie 4 - Au plus près du couturier

- Robe et tunique de Castelbajac pour Inès de la Fressange – À retrouver sur notre site web et sur le site des collections de Paris Musées :  http://parismuseescollections.paris.fr/palais-galliera/oeuvres/voile-et-robe
> Extrait vidéo de l'exposition Gallierock 
> Givenchy dans les collections du Palais Galliera

- Anne-Valérie Hash
> Première collection d'Anne Valérie Hash

. Partie 5 - Prototypes de défilé : 

- Robe et bonnet de Jean-Paul Gaultier – À retrouver sur notre site web et sur le site des collections de Paris Musées :  http://parismuseescollections.paris.fr/palais-galliera/oeuvres/robe-et-bonnet-0
> Les influences de Jean-Paul Gauthier pour cette robe

- Manteau perruque de Margiela 
> Extrait vidéo du défilé 


 

Découvrez aussi le catalogue de l'exposition !  [cliquez ici

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ETIENNE DAHO'S CLOAKROOM JOINS THE PALAIS GALLIERA'S COLLECTIONS

His friend, the singer Elli Medeiros, is behind this donation: she herself is a major donor to the Musée de la Mode de la Ville de Paris, and it was she who definitely convinced the singer to make this donation to the museum.

Since the beginning of his career, the singer has maintained an emotional relationship with his clothes, which he wanted to express on the occasion of this exceptional gift in these terms: "Stage clothes are companions on the road and armour in which one slips into to become the Other. They are charged with all energies and emotions. Stage fright, the impatience to go on stage, the joys of sharing and the incomparable Great Love. The one we receive and the one we give".

The singer has previously dated and documented each of his outfits, created by the most emblematic fashion houses of our time: Agnès B, Paul Smith, Saint Laurent, Dior Homme, Céline... Thus, the most iconic pieces have been identified with the precious help of his donor.

First of all, there is the Saint James sailor that Daho wears in 1984, in the clip of his flagship song Le grand sommeil and on the cover of his album, La Notte, on which he is photographed by Pierre et Gilles. This sailor is today inseparable from the singer's image, as is his famous black leather Perfecto. This protest garment worn by the "black jackets" of the 1960s, the bikers, the rockers and then the Punks in the 1980s, affirms the artist's taste for Vintage. Daho appropriated it like a second skin: in 1986, he wore it on promotional photographs and on stage; in 1987, on television sets when he sang a duet with Serge Gainsbourg and then Nico. We also find him in 2020, customised, on another photograph of Pierre et Gilles.

Finally, six stage outfits highlight the complicity between Etienne Daho and Hedi Slimane, who is undoubtedly the designer most present in his wardrobe. All of them are dinner jacket jackets that are distinguished by their rich materials - embroidered with sequins, gold or silver lamé - reminiscent of the rockers' wardrobe of the 1960s and 1970s. They date from 2014 to 2019, when Slimane is at the head of Saint Laurent and then Celine, and revolutionises men's fashion.

LE VESTIAIRE D’ETIENNE DAHO ENTRE DANS LES COLLECTIONS DU PALAIS GALLIERA

Son amie, la chanteuse Elli Medeiros, est à l’origine de cette donation : elle-même est une importante donatrice du Musée de la Mode de la Ville de Paris, et c’est elle qui a définitivement convaincu le chanteur de faire ce don au musée.

Depuis le début de sa carrière, le chanteur entretient une relation émotionnelle avec ses vêtements qu’il a voulu, à l’occasion de ce don exceptionnel, exprimer en ces termes : « Les tenues de scène sont des compagnons de route et des armures dans lesquelles on se glisse pour devenir l’Autre. Elles sont chargées de toutes les énergies et émotions. Le trac, l’impatience de monter sur scène, les joies du partage et le Grand Amour incomparable. Celui que l’on reçoit et celui que l’on donne ».

Le chanteur a préalablement daté et documenté chacune de ses tenues, créées par les maisons de mode les plus emblématiques de notre époque : Agnès B, Paul Smith, Saint Laurent, Dior Homme, Céline... Ainsi, les pièces les plus iconiques ont été identifiées avec le concours précieux de son donateur.

Il y a d’abord la marinière Saint James que Daho porte en 1984, dans le clip de sa chanson phare Le grand sommeil et sur la couverture de son album La Notte, La Notte, sur laquelle il est photographié par Pierre et Gilles. Cette marinière est aujourd’hui indissociable de l’image du chanteur, tout comme son célèbre Perfecto de cuir noir. Ce vêtement contestataire arboré par les « blousons noirs » des années 1960, les motards, les rockeurs puis les Punks dans les années 1980, affirme le goût de l’artiste pour le Vintage. Daho se l’approprie comme une seconde peau : en 1986, il le porte sur des photographies promotionnelles et sur scène ; en 1987, sur des plateaux de télévision lorsqu’il chante en duo avec Serge Gainsbourg puis Nico. On le retrouve aussi en 2020, customisé, sur une autre photographie de Pierre et Gilles.

Enfin, six tenues de scène mettent en lumière la complicité entre Etienne Daho et Hedi Slimane, qui est sans conteste le créateur le plus présent dans sa garde-robe. Toutes sont des vestes de smoking qui se distinguent par leurs riches matières – broderies de paillettes, lamés or ou argent – renvoyant au vestiaire des rockeurs des années 1960 et 1970. Elles datent de 2014 à 2019, lorsque Slimane est à la tête de Saint Laurent puis de Celine, et qu’il révolutionne la mode masculine.

Les podcasts Jeunesse "Paris Résonne"

>C'est quoi "Paris Résonne"? 

Destinées aux 7‐12 ans, ces promenades sonores mettent en lumière un lieu, son histoire, ses anecdotes, ses œuvres et les artistes qui s’y rattachent, à travers trois grandes séries thématiques de podcasts :

  • Maisons d'artiste et ateliers (disponible depuis le 18 décembre 2020)
  • Du collectionneur au musée (lancement en février 2021)
  • Paris au fil des siècles (lancement en avril 2021)

À écouter chez soi ou lors d’une visite, ces podcasts sont à découvrir sur le site de Paris Musées et l’ensemble les plateformes de diffusion de podcasts : Soundcloud, DeezerSpotifyApple PodcastGoogle Podcast

→ Écoutez les premiers podcasts

 

>Le podcast du Palais Galliera  

Après une première série consacrée aux maisons d'artiste et ateliers, Paris Musées vient de publier d'autres promenades sonores, intitulées "Du collectionneur au musée". Celle qui est dédiée au Palais Galliera, et à ses collections, fait partie de cette deuxième série ; elle a été baptisée "La mode, de l'armoire au musée".

Conçu comme une invitation à entrer dans les coulisses du Palais Galliera pour en découvrir les collections, ce podcast répond aux questions suivantes : Qu’est-ce qu’un vêtement dit de nous ? Comment arrive-t-il au musée ? A chaque époque, le jeune public découvre ainsi, de façon ludique et poétique, un style, une typologie de vêtement, une façon de s'habiller - et même la façon dont la mode est collectionnée - à travers les chefs-d'oeuvre du musée de la Mode de la Ville de Paris, de la robe volante, emblème du XVIIIe siècle, aux créations des plus grands couturiers.

→ Écoutez le podcast consacré au Palais Galliera

(*) Ces podcasts ont été réalisé en collaboration avec Pauline Caupenne, comédienne, auteure, metteure en scène, et créatrice des "Visites imaginaires" et Elsa Daynac, auteure et réalisatrice de podcasts pour les musées (Centre Pompidou, LaM, Musée Picasso,…) et reporter sur Radio France. 

HIGHLIGHTS OF 2021

In 2020, the Palais Galliera celebrated a historic milestone with its reopening after 2 years of work, carried out with the support of CHANEL, enabling it to double its exhibition space. The museum then reopened with the retrospective "Gabrielle Chanel. Fashion Manifesto", presented since October 1st, 2020 on its two levels.  

In 2021, we will have the pleasure of offering you a first tour of our permanent collections, which currently include more than 200,000 pieces from the 18th century to the present day. This tour will retrace an unprecedented history of fashion, but also the little-known history of our founding collection, through our most emblematic pieces, and will occupy, from June 2021, the new areas on the basement floor. 

The programme will continue in the autumn of 2021 with the exhibition "Vogue Paris, 1920-2020", presented in the former rooms on the ground floor.

LES TEMPS FORTS 2021

En 2020, le Palais Galliera a franchi une étape historique avec sa réouverture après 2 années de travaux, réalisés grâce au soutien de CHANEL, lui permettant de doubler ses espaces d’exposition. Le musée a alors rouvert avec la rétrospective « Gabrielle Chanel, Manifeste de mode », présentée depuis le 1er octobre 2020 sur ses deux niveaux.  

En 2021, nous aurons le plaisir de vous proposer un premier parcours de nos collections permanentes qui sont actuellement riches de plus de 200.000 pièces du XVIIIe siècle à nos jours. Ce parcours retracera une histoire inédite de la mode, mais aussi l'histoire méconnue de notre collection fondatrice, à travers nos pièces les plus emblématiques, et occupera, à partir du mois de juin 2021, les nouveaux espaces du rez-de-jardin. 

Le programme se poursuivra à l’automne 2021 avec l’exposition « Vogue Paris, 1920-2020 », présentée dans les anciennes salles du rez-de-chaussée.

AUTOPSY OF A HISTORICAL COSTUME

From 14 to 16 December 2020, the museum welcomes the forensic doctor, archaeologist and anthropologist Philippe Charlier, surrounded by his students, for a study associating forensic techniques with the history of clothing in the historical context of the Paris Commune.

A little-known treasure in the museum's collections, the object under study is the garment worn by the provisional president Louis-Bernard Bonjean during its execution by the Commune de Paris on 24 May 1871. This three-piece black woollen suit, riddled with bullet holes, is one of the rare testimonies of this dark period in the history of Paris.

The scientific group of the diploma "Techniques of Forensic Anthropology" of the University of Paris-Saclay will meet in the reserves of the Palais Galliera to establish a forensic analysis and a ballistic study from the garment on a mannequin or examination table. In the manner of a crime scene where the garment replaces the body, the ballistic lesions will be reconstructed from the entry and exit orifices, completed by secondary toxicological analyses at the CHU Lariboisière laboratory, and by microscopic analyses at the musée du quai Branly - Jacques Chirac (where Doctor Charlier heads the Research and Teaching Department). The calibre of the weapons used, the angles of attack as well as the list of potentially affected organs will allow a 3D anatomical-clinical reconstruction.

The scientific report will be published in 2021, on the occasion of the 150th anniversary of the Commune de Paris and the commemoration of the death of President Bonjean. This project is part of the research policy that the Palais Galliera is developing in close collaboration with institutions of higher education (Parsons School, the University of Paris IV, the INP) and other national museums (in this case the Quai Branly - Jacques Chirac Museum).

> About Doctor Philippe Charlier

Philippe Charlier is a Doctor of Medicine (forensic medicine & anatomo-pathology), Doctor of Letters (archaeo-anthropology) and Doctor of Science (bioethics). University lecturer (UVSQ) and hospital practitioner (AP-HP), HDR, he is since October 2018 the director of the Department of Research and Teaching at the musée du quai Branly - Jacques Chirac (Paris). His specialities are the use of biomedical tools for the analysis of ancient artefacts (human remains and museum objects), and the study of magico-religious rituals around illness and death. He strives to make the dead speak, most often centuries old, as shown by his various works on the remains of Richard the Lionheart, Agnès Sorel, Foulque III Nerra d'Anjou, Diane de Poitiers, the false relics of Joan of Arc, the head of Henry IV or the skull of Adolf Hitler.

In addition, he is the author of numerous works at the crossroads of medicine and anthropology, such as « Vaudou, les dieux, la nature et les homme » ("Voodoo, the gods, nature and men"), published in 2020 in the mythical collection "Terre Humaine", Plon.

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AUTOPSIE D’UN COSTUME HISTORIQUE

Du 14 au 16 décembre 2020, le musée reçoit au sein de ses réserves le médecin légiste, archéologue et anthropologue Philippe Charlier, entouré de ses étudiants, pour une étude associant les techniques médico-légales à l’histoire du vêtement dans le contexte historique de la Commune de Paris.

Trésor méconnu des collections du musée, l’objet a pour étude l’habit porté par le président provisoire Louis-Bernard Bonjean lors de son exécution par la Commune de Paris le 24 mai 1871. Ce costume trois-pièces en lainage noir, criblé d’impacts de balles, est l’un des rares témoignages de cette période sombre de l’histoire de Paris.

Le groupe scientifique du diplôme "Techniques d’anthropologie médico-légale" de l’université Paris-Saclay se réunira dans les réserves du Palais Galliera afin d’établir une analyse médico-légale ainsi qu’une étude balistique à partir du vêtement sur mannequin ou sur table d’examen. A la manière d’une scène de crime où l’habit remplace le corps, les lésions balistiques seront reconstituées à partir des orifices d’entrée et de sortie, complétées par des analyses toxicologiques secondaires au laboratoire CHU Lariboisière, et par des analyses microscopiques au musée du quai Branly – Jacques Chirac (où le docteur Charlier dirige le Département de la Recherche et de l’Enseignement). Le calibre des armes utilisées, les angles d’attaque ainsi que la liste des organes potentiellement touchés permettront une reconstitution 3D anatomo-clinique.

Le rapport scientifique sera rendu en 2021, à l’occasion des 150 ans de la Commune de Paris et de la commémoration de la mort du président Bonjean. Ce projet s’inscrit dans le cadre de la politique de recherche que le Palais Galliera s’attache à développer en collaboration étroite avec les institutions d’enseignement supérieur (Parsons School, l’université Paris IV, l’INP) et les autres musées nationaux (en l’occurrence le musée du quai Branly – Jacques Chirac).

> A propos du docteur Philippe Charlier

Philippe Charlier est docteur en médecine (médecine légale & anatomo-pathologie), docteur ès-lettres (archéo-anthropologie) et docteur ès-sciences (bioéthique). Maître de conférence des universités (UVSQ) et praticien hospitalier (AP-HP), HDR, il est depuis octobre 2018 le directeur du Département de la Recherche et de l’Enseignement au musée du quai Branly - Jacques Chirac (Paris). Ses spécialités sont l’utilisation des outils biomédicaux au service de l’analyse de artefacts anciens (restes humains et objets de musée), et l’étude des rituels magico-religieux autour de la maladie et de la mort. Il s’évertue à faire parler les morts, le plus souvent vieux de plusieurs siècles, comme en témoignent ses différents travaux sur les restes de Richard Coeur de Lion, d’Agnès Sorel, de Foulque III Nerra d’Anjou, de Diane de Poitiers, des fausses reliques de Jeanne d’Arc, de la tête d’Henri IV ou du crâne d’Adolf Hitler.

Par ailleurs, il est l’auteur de nombreux ouvrages à la croisée de la médecine et de l’anthropologie, tel que « Vaudou, les dieux, la nature et les homme », paru en 2020 dans la mythique collection « Terre Humaine, Plon.

>> Contacts presse: Téléchargez le communiqué 

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